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mercredi 22 février 2012

KEE - ITV de John Robinson

Nous y sommes, la nouvelle saison de paintball est d'ores et déjà lancé bien qu'aucune étape n'ait encore eu lieu. Les interviews se succèdent pour faire la part belle aux différents acteurs du marché et ainsi lancer la machine pour l'année 2012. Cette semaine, c'est au tour du CEO de KEE de passer par la case interview sous la houlette du site US Pro Paintball

Comme toute ITV qui se respecte, commençons par une courte biographie du CEO de KEE : John Robinson. Ce gaillard a découvert le paintball en 1995 sur un terrain situé à Hong Kong mais ne se lancera finalement en tant que professionnel en 2006 lorsque la société pour laquelle il travaille - K2 - rachète JT. Quelques années plus tard, c'est au tour de KEE de racheter la filiale JT et de lui proposer par la même occasion le poste qu'il occupe actuellement, fort de ses 20 ans d'expérience dans le monde des biens de consommation de sport.

Pro Paintball décide d'entrée de jeu de lui poser quelques questions quand à la fusion - manquée - de la NPPL et de la PSP. Sans surprise, John Robinson fait connaître ses regrets quand au non rapprochement des deux principaux circuits US. KEE attendait beaucoup de cette fusion et estime qu'elle est nécessaire pour donner un réel sens au monde de la compétition. Elle permettrait aux joueurs Pro d'avoir plus d'influence et ainsi de leur permettre de vivre pleinement de leur engagement et par la même occasion, de mieux représenter leurs sponsors.

La conséquence directe de l'échec des négociations entre les deux circuits de paintball US est le choix de KEE de porter toute son attention sur la P.S.P au détriment de la N.P.P.L. Leurs équipes engagées dans le second circuit, pourront compter sur leur soutien, mais la marque sera absente des tradeshows ne vendant ni ne présentant aucun produit pour la saison à venir.

Pro Paintball revient ensuite sur l'affaire Valken. Pour ceux qui auraient loupé cet épisode américain, Valken s'est vu refuser le droit d'entrée dans la cour très privée des revendeurs de billes sur le circuit de la P.S.P. Cette dernière arguant qu'un nouvel acteur aurait pour effet de réduire la rentabilité des autres vendeurs déjà présent. Pas de surprise ici de la part de KEE qui soutient le Board de la P.S.P et vient appuyer les dires concernant le coût économique de la présence d'un revendeur sur les manches de ce circuit - plusieurs centaines de milliers de dollars et le besoin impératif de maintenir un nombre de vente minimum de cartons pour que leur présence reste rentable.

On attaque ici la partie croustillante de l'interview. John Robinson dévoile une partie de la stratégie de KEE pour la saison 2012. Tout d'abord, il dénonce l'absence de réelle avancée dans le monde du paintball depuis 5-6 ans et permettant à de nouvelles personnes de s'initier à cette activité. Il annonce que KEE travaille actuellement sur une solution qui devrait changer cet état de fait, et qu'un nouveau produit/concept sera lancé cet été. Malgré une demande de précision de la part de Pro Paintball, J. Robinso se contentera de préciser qu'un grand nombre de personnes jusque là écartées pour diverses raisons auront alors la possibilité de se plonger dans le paintball.

Pour conclure son interview, John Robinson s'aventure à faire quelques prévisions sur l'avenir du marché du paintball dans les deux/trois ans à venir. Il estime que de nouvelles opportunités apparaîtront pour de nombreux acteurs, que ce soient les industriels, les propriétaires de boutiques ou de terrains, et cela notamment grâce à leur nouveau produit/concept - marketing inside.


Source : Pro Paintball

Article original : ITV John Robinson, KEE CEO

vendredi 3 février 2012

Rachat Procaps - ITV Richmond Italia

L'interview de Richmond Italia a été effectué il y a près de 10 jours par le site BuyPBL. Avec un peu de retard, voici sa retranscription et sa traduction. Vous ne retrouverez pas l'intégralité de l'ITV  mais seulement les grandes lignes, j'ai fait abstraction de certains points qui n'ont pas d'influence direct sur le marché européen.

Un petit retour en arrière s'impose avant tout, et réaliser une petite bio du personnage ne sera pas du luxe pour les éventuels nouveaux qui ont débarqués il y a peu sur la planète paintball.

Biographie

Richmond Italia, originaire de Montréal a commencé comme beaucoup d'entrepreneurs dans le milieu en tant que simple joueur de paintball. Après avoir fréquenté avec assiduité un terrain, il décide de se lancer à son tour en partenariat avec ledit terrain et finira au final par posséder un terrain indoor et quatre autres terrains outdoor. Au même moment il décide de se lancer dans la distribution de billes et commence à en importer. Il faut savoir qu'à cette époque, les billes étaient produites par des usines appartenant à des groupes pharmaceutique, ce qui finira par le décider à monter sa propre ligne de production. Procaps est né.

Ayant entre temps tissé des liens étroits avec certains grands noms du milieu et ayant joué pour la fine fleur des équipes de paintball américaines telles que Bushwackers, Avalanche, Image, Revolution, R. Italia trouvera un canal de distribution tout trouvé pour s'implanter sur le marché US. Le rouleau compresseur était en marche.

Business

Sans surprise, R. Italia confirme que nous évoluons dans un marché de niche, mais que celui-ci est ultra-dynamique avec l'arrivée régulière de nouveaux acteurs. Ce qui surprend toutefois, c'est le fait qu'il va à contre-courant du discours des autres géants de l'industrie en affirmant que le marché du paintball n'est plus en crise. Il admet que les années 2009 et 2010 ont été difficiles mais que le marché s'est stabilisé durant l'année écoulée et qu'une reprise est d'ores et déjà prévue pour 2012. Il affirme également que des entrepreneurs sont en cours de réinvestissement sur le marché.

Concernant une probable interférence entre ses deux sociétés, à savoir GI Sports et Procaps//Draxxus, il dit n'avoir aucune crainte que l'une ou l'autre cannibalisent mutuellement leurs ventes en raison de l'approche bien distincte de ces deux sociétés. GI Sports possède d'ores et déjà une base clientèle et un réseau de distribution bien à elle et n'aura par conséquent aucun effet sur Procaps.

Concernant Procaps, R. Italia compte faire table rase des décisions prises par son prédécesseur ces cinq dernières années et de revenir à la formule qui a fait le succès de la société par le passé, c'est à dire de mettre l'accent sur la très haute qualité des produits. Il désire faire à nouveau de la bille Hellfire, la référence absolue pour la bille de compétition de paintball.

Il profite de cette interview pour annoncer que de nouveaux produits inédits devraient arriver dans les mois à venir. Ces premiers produits seront des protections pour les joueurs et incluront de réelles innovations, qui bien évidemment devraient pousser à l'achat.

Il évoque ensuite le cas du calibre .50 qui a été annoncée par GI Sports il y a deux ans comme le futur standard sur les terrains de paintball. Il réfute la mort de ce produit et déclare que ce calibre, mois après mois, gagne de nouveaux adeptes. La raison principale de la non adoption massive du calibre .50 serait dû au coût trop important qu'engendre le changement de parcs de lanceurs par les propriétaires de terrains. Cependant, il reste confiant en l'avenir.

Sur le plan des partenariats, R. Italia promet de faire de Procaps à nouveau le leader en terme de soutient des équipes et indique que son entreprise sera celle qui reversera le plus d'aide aux équipes pour les saisons à venir.

L'interview de R. Italia prend fin sur un commentaire concernant l'absence de fusion entre les deux principaux circuits de paintball US : la PSP et la NPPL. Il se dit extrêmement déçu de l'absence de deal et n'y va pas par quatre chemins en dévoilant que les distributeurs ne peuvent plus se permettre d'être présent sur les deux circuits. Il estime que les circuits se sont tout simplement tiré une balle dans le pied.

 

Source : ProPaintball (en)

vendredi 9 décembre 2011

ITV : Laurent Hamet @ Paintball X3

Suite à un échange intéressant sur le forum de Spirit of Paint concernant l'arrivée possible de matériel de paintball dans les grandes surfaces, je me suis dit qu'il serait intéressant de traduire l'intégralité de l'ITV pour ceux ne maîtrisant pas parfaitement la langue de Shakespear.

* * *

Peu de personnes dans le milieu du paintball ont fait autant que Laurent Hamet et encore moins l’ont fait autant avancer à travers le monde. Même après 20 ans d’activité, Laurent continue d’être un acteur majeur du paintball, pas seulement en Europe, mais à travers le monde. Nous avons rencontré Laurent récemment pour l’interroger sur son histoire, l’état du marché en Europe et sa vision sur l’année 2012 à venir.

Laurent, tu es présent dans le paintball depuis longtemps. Est-ce que tu pourrais dire à nos lecteurs comment tu as débuté ?

J’ai commencé à jouer au paintball en 1989 dans un indoor qui venait tout juste d’ouvrir à Toulouse.  A l’époque je dirigeais une société qui fabriquait des pins et des chaînes de clefs, j’ai ensuite acheté cet indoor deux ans plus tard.

Comment as-tu débuté avec les Tontons ? Est-ce que tu as contribué à la création de l’équipe ?

J’ai créé les Tontons avec mon collègue Jean Louis Vie en 1991 et notre premier tournoi a été joué en Février 1992. 2012 sera notre 20ème anniversaire, ce qui fera de l’équipe, la plus vieille en Europe et la seconde plus ancienne au monde juste après les Los Angeles Ironmen. Mais nous sommes clairement la plus ancienne équipe au monde ayant le même propriétaire depuis sa création.

Est-ce que tu continues à jouer au paintball ?

Malheureusement j’ai arrêté de jouer en compétition douze ans plus tôt, mais je continue à aller jouer avec mes neveux de temps en temps.

Tu as créé Sup’Air/Adrenaline Games. Comment cela s’est-il produit ?

En 1992 je gérais une installation comprenant un indoor ainsi qu’un terrain classique, un bar, un restaurant, etc. sous le nom de Paintball & Co. Nous avons lancé l’évènement de Toulouse la même année et qui deviendra le plus grand tournoi européen en 1997.

Nous avons ensuite ouvert une société de distribution sous le nom de Paintball & Co Distribution en 1994 et inventé l’obstacle gonflable deux ans plus tard 1996. C’est à ce moment que nous avons créé Adrenaline Games et Sup’AirBall. Nous avons commencé la production d’obstacles en 1997 et les premiers obstacles Sup’Air ont été dévoilés à Toulouse en 1997 et à la World Cup à Orlando la même année.

Vous avez créé les premiers obstacles gonflables. C’est devenu un élément incontournable du jeu. Est-ce que tu avais réalisé que cela arriverait à ce moment là ?

Croyez-le ou non, oui. Nous croyions fermement que cela deviendrait le futur de la compétition parce que nous organisions des tournois dans les bois et qu’il était vraiment difficile (voir impossible) d’attirer les spectateur et les media. Nous avions déjà accès à des stades à cette époque et c’est pourquoi nous avons concentré nos efforts pour trouver un moyen de déplacer le paintball hors des bois.

Dis-nous en plus sur ta relation au sein du Millennium Series.

C’est plutôt simple. J’ai fondé le Millennium Series en 1999. Notre évènement de Toulouse était déjà une référence mondiale et un modèle pour qui voulait organiser un tournoi. J’ai approché les deux plus importants promoteurs de tournois en Europe à cette époque - Stephen Baldwin qui organisait le Mayhem Masters, et Niall Squire qui organisait la Campaign Cup. Je voulais créer un tournoi européen. Notre objectif était de promouvoir le paintball en Europe en coordinant notre temps, notre savoir et notre argent. Plus tard, nous avons inclus les évènements de Suède, d’Allemagne et du Portugal dans le circuit.

Laurent, tu as fondé FaceFull qui a réellement été le premier magazine de paintball à utiliser du papier glacé, des photographes professionnels en studio, un format A4, etc. Que se passe-t-il chez Facefull actuellement ?

Facefull est dans une période de transition en ce moment en raison de la crise internationale. Nous sommes en train de travailler sur un nouveau concept pour Facefull avec une version du magazine papier bi-mensuel, un nouveau site web et une version iPad.

Quel est l’état du paintball en Europe actuellement selon toi ?

Le paintball en Europe est de plus en plus fort et continue à croître. Dans certains pays, il y a une récession mais parce que le paintball fait ses premiers pas dans de nouveaux pays, comme l’Italie, le marché continue à grossir globalement. Nous devrions voir très bientôt le paintball dans des chaînes de grandes distribution (comme Carrefour, qui est l’équivalent de Wall Mart en Europe), quand cela arrivera, le marché sera plus important qu’aux Etats-Unis.

Concernant le marché de la compétition, l’Europe est aujourd’hui sans aucun doute, le plus organisé, le plus développé au monde. La plupart des développements, des idées viennent d’Europe et continueront à l’être dans le future. Nous avons des structures solides avec des clubs, des équipes, des circuits et des Fédérations.

Les sites de jeu sont de plus en plus professionnels. Par exemple, beaucoup de tournois aujourd’hui possèdent du turf, un tableau d’affichage ... (nous parlons ici de centaines de terrains!). Il offrent aussi des produits pour tout type de clients, incluant du laser game, du calibre .50 pour les enfants et de l’Airsoft.

Je crois qu’aujourd’hui entre la France et l’Allemagne nous avons plus d’équipes de compétition qu’aux Etats-Unis. Pour vous donner une idée, simplement en Allemagne, la DPL (le circuit allemand) recense plus de 300 équipes.

La plupart des pays européens sont organisés sous l’égide de Fédérations avec des circuits régionaux et nationaux. Là plupart sont membres de l’EPBF (la Fdération Européenne de Paintball) qui deviendra bientôt le corps dirigeant du paintball en Europe.

La qualité des tournois en Europe et le Millennium particulièrement a beaucoup progressé ces deux dernières années. L’Euro Ref (ndt : corps arbitral du Millennium Series) est maintenant un point de référence pour les autres. Les infrastructures sont loin devant tout ce que j’ai pu voir aux Etats-Unis et son efficacité est incroyable.

Imaginez qu’en Europe nous pouvons organiser des tournois avec 200 équipes sur seulement quatre terrains ! C’est plus intéressant pour les spectateurs. L’action ne s’arrête jamais et pour un promoteur c’est financièrement plus viable et facile de trouver un point de chute.


La qualité générale des services fournie aux joueurs a également augmenté avec de meilleurs trade shows, un espace de stationnement et des terrains plus compacts. Même en ces temps de difficulté financière, nous n’avons pas augmenté les coûts d’inscription au Millennium Series depuis sept ans, et les évènements s’améliorent d’année en année.

Penses-tu que le paintball dans les bois et scénario est en train de grossir ?

Oui le marché grossi en Europe et ce n’est pas prêt d’arrêter parce que le marché est encore de taille réduite dans beaucoup de pays. Il est bien implanté en Angleterre, mais dans certains pays comme la France et l’Allemagne il représente moins de 30% du marché (dans d’autres pays il représente moins de 20% mais continue à grossir).

Laurent, est-ce que tu voudrais ajouter quelque chose d’autre ?

Ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est le fait que le marché européen est complètement différent de celui de son grand-frère américain. Les structures sont importantes avec plus de sites de jeu professionnels, plus de circuits, de clubs, d’équipes et de fédérations, et je crois fermement que le modèle européen est celui qu’il faut adopter.

Au final, si nous voulons que le paintball progresse, nous avons besoin de bonnes installations, et bien sûr, d’évènements le plus professionnel possible.

Merci Laurent !

Source :Paintball X3 Europe

jeudi 21 juillet 2011

ITV : Bruno Lemaire (2)

Un micro-billet pour faire suite au précédent, concernant l'interview du Président de la F.P.S (Fédération de Paintball Sportif).

J'avais écris que je posterai dans la foulée une synthèse de l'entrevue entre Matt et Bruno pour ceux qui n'auraient pas eu le courage de visionner les 1h20 de vidéo sur la chaîne Youtube de SOP.TV

Le fait est que je rentre tout juste d'un petit séjour improvisé à l'étranger et que je n'ai pas eu le temps de mettre en place tout ça. Cela dit, j'ai bon espoir de mettre en ligne le résumé d'ici la fin de cette semaine.

Il me faut simplement un peu de temps pour me remettre dans le bain et le retour à la vie parisienne.

vendredi 8 juillet 2011

ITV : Bruno Lemaire (1)

Il y a quelques mois de ça, le site PaintballNews.fr a mis en ligne sur sa chaîne Youtube une interview du Président de la Fédération de Paintball Sportif (FPS), Bruno Lemaire. Dans un élan de motivation, je me suis décidé hier à passer plus d'une heure devant mon écran pour regarder l'ITV. Pour les flemmards qui n'ont pas eu le courage de visionner les 1h20 de l'échange, vous trouverez dans mon prochain billet un récapitulatif des propos recueillis.

Mais avant le résumé, quelques remarques personnelles sur l'interview elle-même. Tout d'abord, j'ai été perplexe face à la durée de l'entretien réalisé par Matt (ancien de l'excellentissime et regretté Paintscop). Lorsqu'ai eu accès à la playlist Youtube indiquant sa durée totale, je me suis dis de facto que ce serait long et ennuyant. Apparemment je n'ai pas été le seul vu le nombre de fois que les vidéos ont été visionnées (tout au plus 250 personnes). Premier constat : je me suis trompé.

Dans un deuxième temps, le cadre de l'ITV. Je sais que nous sommes loin de "super productions" hollywoodiennes, mais le décors ici fait carrément chiche et n'invite pas non plus l'internaute à s'attarder sur la vidéo. Quoi qu'on en dise, l'emballage y est pour beaucoup pour attirer le chaland. Est-ce qu'une "simple" bannière SOPTV ou PaintballNews.fr ne serait pas envisageable pour la placer en arrière plan comme le fait la PSP lors de ses live broadcast ?

L'ambiance canapé reste sympa dans certains cas, c'est vrai, mais il faut reconnaître que le malaise des deux intervenants est palpable dans les premières minutes de l'ITV, comment se tenir, où placer ses mains, etc. ... Cependant l'ambiance bonne enfant règle très vite ce détail et Matt et Bruno se détachent vite de la présence des deux caméras.

Quoi qu'il en soit, j'ai finalement été agréablement surpris. Les 80 minutes de l'interview se sont déroulées sans aucun temps mort et surtout sans ennui. Les questions étaient pertinentes et les réponses du Président de la FPS toujours aussi convaincantes. On sent que le bonhomme s'investit dans ce qu'il fait et qu'il y croit. Ca donnerait presque envie de prendre une licence à la FPS histoire de soutenir le projet.